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Témoignage du soulagement du TSPT

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Voici un témoignage d’un ancien légionnaire français souffrant de troubles du stress post traumatique (TSPT) qui a appris la Méditation Transcendantale avec de très bons résultats :
https://mtgeneve.wordpress.com/2018/04/24/le-temoignage-dun-legionnaire

Très beau témoignage sur le recul par rapport aux événements

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J’ai toujours été réfractaire à l’idée de méditer. Je voyais cela comme quelque chose de mystique, religieux, assise en tailleur les mains jointes à m’en faire mal aux articulations.

Un jour sur Facebook grâce au mystère des algorithmes… j’ai été en lien pour la première fois avec la méditation transcendantale. Je me suis inscrite à la séance d’information, puis à la formation, j’ai hésité, jusqu’à rester endormie le matin du 22 septembre où j’avais rendez-vous à 7h30, c’est comme par miracle que je suis arrivée à l’heure et que j’ai encore mon permis de conduire 😊.

J’ai toujours été attirée par le développement personnel mais depuis quelques années je m’étais bien endormie… Je vivais en parallèle une relation difficile où je ne compte plus les disputes, les crises, les doutes et un sentiment de colère douloureux.

De nature très impulsive j’ai toujours eu beaucoup de mal à dompter mes nerfs, à communiquer mes idées et points de vue avec calme et fermeté ; victime de mes émotions mal maîtrisées.

J’ai donc débuté la méditation transcendantale et constate après 2 mois de pratique régulière que mes sautes d’humeur sont devenues de plus en plus rares et si d’aventure je m’énerve encore c’est très bref et avec beaucoup moins d’intensité. Je réagis différemment aux provocations, je perçois la situation avec clarté et parviens à prendre de plus en plus de recul. Je trouve cela presque miraculeux et c’est sans effort ! Je me sens moins agitée, mieux avec les autres et moi-même. Ma personnalité demeure intacte, ma force, mon énergie étant dorénavant tournées vers la création et non plus la destruction.

Un grand merci à Guénaël et à la Tradition 😉

Laurence

Effets de la MT sur le stress post-traumatique

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Le texte ci-dessous est le témoignage d’un policier français qui a appris la MT tout récemment avec l’aide du Fonds David Lynch France. Parfois choquant par sa franchise, il illustre bien l’emprise du stress post-traumatique, puis le soulagement qu’apporte le profond repos de la MT même après quelques semaines seulement.

Objet : Lettre de témoignage anonyme sur les bienfaits de la pratique de la méditation transcendantale en ce qui concerne le syndrome de stress post-traumatique.

Je suis policier depuis une vingtaine d’années, marié et père de deux enfants.

J’ai exercé dans plusieurs commissariats dans des services différents.

Comme la majorité de mes collègues, quelque soit le service où il m’a été demandé d’exercer mes missions, j’ai été confronté de manière quotidienne à la mort, à la violence et à des situations sordides voire très choquantes.

En ce qui me concerne, je n’ai jamais été préparé ou formé à ces situations choquantes et aussi difficiles psychologiquement.

Aucun débriefing n’a jamais été fait après ces missions afin de jauger l’impact psychologique que cela avait pu avoir dans nos esprits.

Ayant eu un début de parcours de vie assez difficile, j’ai peut-être eu une prédisposition à être plus fragile psychologiquement, mais ne sommes-nous pas que des hommes après tout ?

Mes premières « découvertes de cadavres » ont été marquantes sans compter les histoires sordides que nous sommes malheureusement amenés à gérer  régulièrement.

Comme beaucoup de policiers, j’ai évolué dans ma profession et j’ai obtenu rapidement la qualité d’officier de police judiciaire et j’ai obtenu assez rapidement un poste d’enquêteur dans une unité d’investigation.

En tant qu’enquêteur, je suis intervenu sur de nombreuses découvertes de cadavres dues à des morts violentes constatées sur la voie publique ou dans des domiciles,  j’ai également dû assister à des dizaines d’autopsies où ma tâche était de placer sous scellés des organes prélevés sur des corps découpés entièrement devant mes yeux. 

Mes troubles se sont assez vite matérialisés  sans que je ne m’en rende vraiment compte.

Ça a commencé par des cauchemars de plusieurs jours où je criais dans mon sommeil pour me réveiller en sursaut puis sont venues les visions, des images de personnes décédées, qui me revenaient à l’esprit quand j’étais éveillé sans que je ne puisse maîtriser quoi que ce soit.

Par exemple, si je voyais un portique avec des balançoires, je voyais un pendu au bout d’une corde.

Une eau trouble dans un cours d’eau me ramenait des visions de noyés, un pont = suicidé, même un simple mot prononcé lors d’une enquête pouvait me ramener à des reviviscences.

Les symptômes se sont accentués au cours du temps jusqu’à ce que je perde le fil d’une conversation où que je me retrouve à contresens de la circulation, perdu dans mes pensées obscures.

Vers la fin, je pouvais devenir plus agressif dans mes paroles jusqu’à ce que mon corps et mon esprit veuillent mettre un terme à toute ces souffrances sans maîtrise aucune.

J’ai failli mettre fin à mes jours avec mon arme de service que j’avais à disposition en permanence mais les images projetées dans mon esprit de mon épouse et de mes filles m’ont empêché d’aller jusqu’au bout.

Mon esprit a retrouvé momentanément sa raison, j’ai eu cette chance.

Devant mon état de santé qui s’était dégradé (épuisement, perte de 6 kilos en 1 mois et demi), mon épouse, très présente, s’est rendue compte que j’étais très affecté et a mis en évidence tout ce que je ne voulais pas voir.

Je ne m’étale pas sur le gros craquage au boulot et mes états d’âme très difficiles à gérer pour mon entourage…

Mon épouse formidable s’est de suite mobilisée pour trouver des solutions et s’est rapprochée des FFOC (Femmes des forces de l’ordre en colère) .

Lors des échanges avec les différents membres de cette association, ma femme formidable a rencontré une autre femme formidable (Nénette) mobilisée pour les militaires atteints de symptômes de stress post-traumatique, dont elle est l’ambassadrice.

C’est cette personne qui nous a conseillé d’essayer la pratique de la méditation transcendantale en nous précisant que son mari était atteint du trouble SSPT et que les séances de MT l’avaient beaucoup aidé.

Elle nous a expliqué qu’il était nécessaire pour cela de passer une petite formation de 4 jours dispensée par un professeur de MT.

Monsieur Philippe CHAUVANCY, Président du Fonds David Lynch France qui finance et développe ce projet auprès des personnes souffrant du syndrome traumatique, nous a mis alors en relation avec Monsieur  Thierry JAMART, professeur de médiation transcendantale pour notre secteur d’habitation.

J’ai suivi alors une formation de 4 jours (2 heures/jour) où j’ai pu apprendre la technique de la pratique de la MT.

Pour que les effets soient notables, il faut accorder 20 minutes de son temps au matin et 20 autres minutes en fin de journée.

J’ai tout de suite su maîtriser aisément la technique et honnêtement il n’est pas nécessaire de sortir de l’école de Saint-Cyr pour saisir celle-ci, il suffit [presque] de ne rien faire en fait…

Dès les premières séances, j’ai tout de suite ressenti un état d’apaisement, je me sentais ressourcé, plus organisé dans mes pensées, moins confus, beaucoup moins stressé.

Mes enfants et ma femme m’ont senti plus disponible avec peut-être plus d’entrain.

Durant la pratique, j’ai ressenti comme de l’énergie qui me parcourait le corps des pieds à la tête, phénomène qui s’accentuait en fin de méditation pour avoir la sensation de ne plus sentir mon corps, j’avais la sensation d’être dans une bulle.

Cela fait maintenant 2 mois que je pratique chaque jour la méditation et je dois dire qu’objectivement, la pratique de la méditation transcendantale me fait beaucoup de bien au quotidien.

J’ai toujours cette même sensation d’énergie qui m’envahit au cours des séances et c’est loin d’être désagréable.

Le phénomène de « reviviscences » s’est largement atténué, j’appréhende beaucoup mieux les apparitions de ces visions d’horreur qui se font vraiment très rares maintenant et sont moins longues dans la durée.

En conclusion, en ce qui me concerne, je dirais que la méditation transcendantale a marqué des effets très positifs sur le syndrome de stresse post-traumatique dont je suis atteint.

Merci aux différents acteurs que j’ai pu citer dans mon témoignage.

Pascal X, Officier de police judiciaire

Bonheur spontané

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Cher Guénaël,

Je voudrais te partager ma gratitude pour m’avoir transmis avec délicatesse et robustesse, les clés du paradis [la MT] que j’ai toute ma vie jusque là cherchées !
Sans avoir encore atteint l’état de conscience cosmique, je me sens déjà libre comme quand j’étais enfant et je vois mon esprit qui désormais cherche ‘tout seul’ le bonheur au ‘bon’ endroit…

Étonnement, je ne suis jamais allé à Vipassana (et pourtant j’avais tout fait pour) et je doute que j’y aille un jour… La MT m’a trouvé et j’en ai les larmes aux yeux en écrivant ces mots 😉

Bref, MERCI du fond du cœur et à bientôt si la nature le veut 😉

Jonathan

Méditation contre dépression, angoisses, etc

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Depuis l’adolescence, j’ai traversé plusieurs passages de dépression et la dernière date de l’été 2016. C’est pour cette raison que Luca, mon compagnon, s’est intéressé à la MT et qu’il nous a inscrit en mai 2017. Les 6 premiers mois de MT furent très bouleversants pour moi. Je ne savais jamais comment j’allais me sentir après une session : soit profondément triste ou pire très en colère. De son côté Luca était comme sur une croisière, il ne vivait pas sa MT de la même manière que moi et j’ai dû apprendre que cela ne serait à rien de me comparer car nous n’avons pas eu le même vécu.

L’intensité de mes émotions étaient insoutenables et très difficiles à gérer. Fin octobre 2016, j’ai préféré m’anesthésier avec la douceur et la facilité des calmants que d’affronter ces émotions. En prenant ses médicaments quotidiennement, je me suis aperçu que je restais en surface lors de mes sessions de méditation. C’est à ce moment-là que je me suis souvenu que tu avais fortement déconseillé la prise de drogues (mais pas des médicaments prescrits) si on s’engageait à faire de la MT.

En avril de cette année j’ai enfin eu le courage d’arrêter ces médicaments contre l’anxiété et la dépression car je sentais que j’allais mieux et que j’avais enfin la force de la faire. Ces médicaments ne faisaient que me détourner de ce que j’avais peur d’affronter et ne faisait que retarder le processus de vraie guérison. Une guérison où l’on ne passe pas son temps à prendre la fuite grâce à l’alcool, des médicaments et des excuses. Une guérison que je peux gérer grâce à un simple outil que tu nous as enseigné. Il fallait juste que j’aie le courage de m’engager dans cette aventure et pour de vrai.

J’ai commencé la semaine de mes 26 ans (mi-avril). Je n’avais pas envie de vivre une année en plus avec tous ces anciens schémas qui ne m’appartiennent pas et qui ne me correspondent plus. La première semaine n’était pas du gâteau ! J’étais debout toute la nuit en train d’angoisser et d’essayer de négocier avec moi-même toutes les « bonnes » raisons pour recommencer mes mauvaises habitudes (et donc de replonger dans des schémas connus et malsains). Mais j’ai tenu bon ! Je savais que c’était comme enlever un pansement, c’est désagréable au début mais ensuite ça passe.

Depuis cette résolution je médite et je fais du yoga tous les jours. Si je sens la colère monter en moi, je m’arrête, je sors mon tapis de yoga et je médite. Idem pour quand je ressasse quelque choses depuis trop longtemps ou que j’ai une grosse montée d’angoisse.

Depuis je ne fume plus (et ça ne m’a pas manqué une seule seconde) et je ne bois plus car ça serait contradictoire.

Et surtout, depuis ma relation avec Luca s’est améliorée de manière exponentielle car je ne passe plus mon temps à la saboter avec mes angoisses, mes schémas et mes colères.

Je sais que si je continue sur ce chemin-là, que des choses positives pourront m’arriver. Si je continue je réussirais peut-être à ne plus jamais vivre une dépression et encore moins un burnout. Si je continue sur ce chemin-là je peux être fidèle à moi-même et je ne me ferais plus distraire par des échappatoires éphémères.

Et si je te raconte tout ça, Guénaël, c’est parce que peut-être je ne suis pas la seule à vivre ça et peut-être ça pourrait donner du courage à une personne qui bataille avec une dépression. Si je t’écris cela c’est aussi pour te dire un GRAND MERCI pour tout ce que tu nous as appris.

Caroline

Un superbe témoignage sur l’insomnie

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Bonjour,
J’ai toujours eu de l’insomnie dès mon enfance, je n’ai aucun souvenir d’une seule nuit dans ma vie où j’ai bien dormi: un cauchemar qui a duré plus de 50 ans…!!!
Je mettais au moins 15-30 minutes pour m’endormir, et après je me réveillais 20-30 fois par nuit. Au matin j’étais déjà crevé avant même de commencer ma journée, et j’enchaînais évidemment les maladies (rhumes, angines, fièvres, boutons de fièvre, aphtes, torticolis,…) quasiment durant toute l’année!
J’ai tout essayé avant d’aller me coucher: somnifères, lecture, alcool, manger, sport… ceux-ci pouvaient m’aider à m’endormir parfois, mais au  bout de 2-3h je recommençais déjà à dormir légèrement et me retourner comme une crèpe dans mon lit durant le reste de la nuit.
Je m’étais résigné que j’étais ainsi fait, que c’était dans mes gênes ou dans ma nature hyper-active, et qu’il n’y avait absolument rien à faire! J’avais abandonné tout espoir de pouvoir un jour avoir un sommeil profond et réparateur normal comme tout le monde.
J’ai commencé la MT par hasard car j’ai vu une publicité, et que je ressentais le besoin d’un moyen simple et doux pour me détendre de ma vie stressante sans même penser que cela pourrait un jour guérir mon insomnie.
J’étais très sceptique au début, je dois admettre, je pensais que c’était une perte de temps et que je n’arriverais jamais à méditer. Mais en fait c’est très simple et déjà lors de la 1ère méditation je me sentais plus calme.
La MT a été un véritable miracle pour en finir avec mon insomnie! Dès la 2e ou 3e nuit déjà j’ai tout de suite ressenti une très nette amélioration de mon sommeil, je m’endormais rapidement et je ne me réveillais plus qu’une 10aine de fois (un record olympique pour moi!) tout en me rendormissant rapidement, j’avais de la peine à croire que c’était possible!  Après 3 mois de méditation je dors bien enfin pour la première fois de ma vie à 51 ans! Je me réveille 2-3 fois par nuit (ce qui me semble normal) et je me rendors tout de suite, je ne dors plus que 6-7h, et je me sens en pleine forme lorsque je me lève! Je peux vous dire que je sens la différence d’énergie!!! Cerise sur le gâteau, je n’ai plus été malade non plus, mais ça ne fait que 3 mois et demis que je médite, donc ce n’est pas très scientifique, mais je le relève tout de même.
Je médite quand j’ai le temps (pas toujours donc) durant la journée, cela me permet de me calmer et me donner de l’énergie, et surtout avant de me coucher, cela me permet de me détendre et de m’endormir sereinement. Il m’est arrivé de ne pas méditer durant 1-2 jours, et j’ai remarqué que mes tensions et mon agitation revenaient, donc maintenant je m’efforce de méditer au minimum 1 fois par jour, en général le soir.
Au niveau de la santé physique et mentale, je remarque que mon corps est plus reposé et que mon esprit est plus calme et concentré.
Je ne peux que recommander la MT désormais pour la sérénité et les bien-faits qu’elle apporte quotidiennement, le plus tôt sera le mieux à mon humble avis.
Salvatore Giannotta

Sérénité

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La MT, m’a apporté plus de sérénité dans ma vie. C’est du temps qu’on prend pour soi chaque jour et qui vaut la peine d’être pris, même si parfois cela peut paraître une contrainte. J’ai l’impression aussi que ça m’aide à rester en forme, à lutter contre les petits virus que je côtoie. Je ne regrette pas cette expérience et je souhaite la poursuivre longtemps.

J G, Lausanne (Croisettes)